amiante
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Publié le 16 Septembre 2025
Depuis le mois d’avril 2023, une première étape importante avait déjà été franchie dans le domaine des diagnostics immobiliers : l’audit énergétique était devenu obligatoire pour les logements considérés comme particulièrement énergivores, c’est-à-dire ceux classés F ou G au Diagnostic de Performance Énergétique (DPE). Concrètement, lors de la mise en vente de ces biens, le propriétaire devait fournir, en complément du DPE, un audit détaillé présentant l’état des performances énergétiques du logement, ainsi que plusieurs scénarios de travaux permettant d’améliorer sa classification. Cet audit avait pour but d’apporter davantage de transparence aux acheteurs potentiels et de favoriser la rénovation énergétique des logements les plus consommateurs en énergie.
À partir du 1er janvier 2025, cette obligation a été renforcée et étendue à une nouvelle catégorie de biens : les logements classés E. Désormais, lors de la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété (c’est-à-dire détenu par un seul propriétaire), le vendeur doit impérativement faire réaliser un audit énergétique si le logement présente une performance classée E, en plus des classes F et G déjà concernées. Ce document complète le DPE et doit proposer un plan de travaux chiffré, progressif et réaliste, permettant au futur acquéreur d’anticiper les coûts et les étapes nécessaires pour améliorer la performance énergétique du bien.
En résumé, depuis 2025, l’audit énergétique s’impose désormais comme un outil central dans les transactions immobilières pour tous les logements les moins performants du marché (classes E, F et G), avec l’objectif de guider la rénovation et de lutter contre les “passoires thermiques”.